..." Dans la troisième salle se trouve une « machine à tremper les battes » que le spectateur active en tournant une manivelle, faisant aller et venir les battes, dont l’extrémité trempe dans des poches de peintures colorées. Analogues en cela à la circulation sanguine, les mouvements sont binaires – faits d’aller et retour – autant que répétitifs ; sans cesse rejoués, réactivés par de nouveaux arrivants. Ils font penser au jeu du « Fort-Da » décrit par Freud."...
Theodora Domenech , 2015.
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